1. L’essentiel en cinq points

  • Les données du registre appartiennent à votre employeur ; elles sont hébergées en France et traitées pour son compte uniquement.
  • Aucune donnée biométrique ne parvient à La Badgeuse : votre visage ou votre empreinte sont vérifiés par votre appareil, localement.
  • La position n’est enregistrée qu’à l’instant du badgeage, et seulement si l’employeur a activé la zone de badgeage. Il n’y a aucun suivi continu.
  • Aucun traceur publicitaire, aucune mesure d’audience tierce, aucune revente, aucune utilisation à des fins d’entraînement d’une intelligence artificielle.
  • Le service est aujourd’hui fourni à titre gracieux par Thomas HERY, personne physique : le modèle économique n’est pas la donnée, il n’a simplement pas encore commencé.

2. Qui est responsable de quoi

Deux situations doivent être distinguées, car elles n’ont pas le même responsable.

Données du registre salariés
L’employeur est responsable de traitement. C’est lui qui décide de tenir un registre, qui crée les comptes, qui active ou non la géolocalisation, qui informe ses salariés. Thomas HERY agit comme sous-traitant au sens de l’article 28 du RGPD : il héberge et fait fonctionner l’outil, sur instruction de l’employeur, sans usage propre des données. Les conditions de cette sous-traitance figurent en annexe.
Site vitrine et création d’un registre employeurs
Thomas HERY est responsable de traitement pour les données recueillies lors de la création d’un registre (nom et SIRET de l’entreprise, adresse et position de l’établissement, adresse électronique de l’administrateur), pour les échanges de support et pour les journaux techniques du serveur.

Si vous êtes salarié et que vous vous interrogez sur les données vous concernant, adressez-vous d’abord à votre employeur : c’est lui qui décide de ce qui est collecté.

3. Données traitées et bases légales

Traitements réalisés dans le registre (responsable : l’employeur)
DonnéesPourquoiBase légale
Identité du salarié : nom, prénom, adresse électronique (facultative) Identifier la personne dans le registre et sur les exports Obligation légale de l’employeur (art. L3171-2 et L3171-4 du Code du travail)
Code PIN, sous forme hachée (jamais en clair), et index de recherche calculé à l’aide d’une clé secrète, non réversible Authentifier la personne qui badge, sans stocker son secret Intérêt légitime : fiabilité du registre
Clé d’accès (passkey) : clé publique et compteur d’usage Authentification forte par l’appareil de confiance Intérêt légitime : sécurité des accès
Pointages : sens (arrivée/départ), horodatage serveur, corrections et confirmations Constituer le registre du temps de travail Obligation légale de l’employeur
Position au moment du badgeage : latitude, longitude, précision annoncée par l’appareil, distance à la zone — uniquement si l’employeur a activé la zone de badgeage Vérifier que le pointage a lieu sur le lieu de travail Intérêt légitime de l’employeur, sous réserve de proportionnalité et d’information préalable des salariés
Adresse IP et navigateur (user-agent) des actions inscrites au registre Valeur probante : rattacher une écriture à son contexte, détecter les usages anormaux Intérêt légitime : intégrité et sécurité du registre
Créneaux de planning et tâches, si ces modules sont activés Organiser le travail et signaler les écarts au planning Intérêt légitime de l’employeur
Pour chaque changement du planning d’un salarié (créneau modifié, échange, remplacement) : le moment où ce salarié l’a affiché pour la première fois — rien d’autre Dire à l’employeur si la personne concernée a vu le changement Intérêt légitime de l’employeur
Adresse électronique d’abonnement au récapitulatif hebdomadaire, abonnement aux notifications (adresse technique du navigateur et clés publiques associées) Envoyer un récapitulatif ou une notification demandée Consentement de la personne, révocable à tout moment
Contrat de travail ou avenant qu’un administrateur dépose pour remplir la fiche d’un salarié : on n’en retient que le type de contrat, les dates, la fonction, la durée et les horaires de travail Pré-remplir la fiche du salarié ; l’administrateur vérifie chaque valeur avant qu’elle ne soit écrite Intérêt légitime de l’employeur
Journal des actions d’administration (qui a créé, corrigé, exporté, modifié un réglage) Traçabilité, sécurité, preuve Intérêt légitime : intégrité du registre
Traitements du site et de la création de registre (responsable : l’éditeur)
DonnéesPourquoiBase légale
Nom, SIRET, adresse et position de l’établissement, adresse électronique de l’administrateur Créer le registre, identifier l’entreprise, préparer la zone de badgeage, envoyer le lien d’activation Mesures précontractuelles et exécution du service demandé
Vérification du SIRET auprès du registre public des entreprises (annuaire officiel de l’État) S’assurer que l’entreprise déclarée existe et correspond au nom saisi Intérêt légitime : lutte contre les inscriptions frauduleuses. Aucune donnée personnelle de salarié n’est transmise.
Alerte interne à chaque création de registre (nom de l’entreprise, adresse électronique de l’administrateur) Suivre les inscriptions et accompagner les nouveaux registres pendant la bêta Intérêt légitime : exploitation du service
Journaux techniques du serveur web (adresse IP, page appelée, date, navigateur) Sécurité, diagnostic d’incident, lutte contre les abus Intérêt légitime : sécurité du service
Échanges de support Répondre à votre demande Intérêt légitime : assistance

Aucune donnée n’est utilisée pour une décision entièrement automatisée produisant des effets juridiques, ni pour du profilage. Les alertes du service (pointage hors zone, hors planning, absence signalée) sont des signalements portés à un responsable humain, qui décide seul de la suite. De même, la lecture d’un contrat propose des valeurs : l’administrateur les vérifie une à une, et rien n’est écrit sans lui.

4. Ce que La Badgeuse ne fait pas

5. Cookies

Le service dépose un unique cookie de session, strictement nécessaire au fonctionnement : il maintient votre connexion le temps de votre visite. Il est limité à l’adresse exacte de votre registre, n’est pas partagé entre entreprises et disparaît à la fermeture de la session.

Aucun cookie publicitaire, de mesure d’audience ou de personnalisation n’est utilisé. C’est pourquoi aucun bandeau de consentement ne vous est présenté : il n’y a rien à consentir.

6. Durées de conservation

DonnéeDuréePourquoi cette durée
Registre : pointages, corrections, journal des actions Toute la durée de vie du registre, puis 5 ans Le décompte doit être tenu à la disposition de l’inspection du travail pendant 1 an ; les actions relatives au salaire se prescrivent par 3 ans ; la CNIL admet 5 ans pour les éléments liés à la paie. L’employeur peut demander une durée plus courte.
Adresse IP et navigateur associés aux écritures Même durée que l’écriture qu’ils accompagnent, au maximum 5 ans Ces éléments font partie de l’empreinte probatoire de l’écriture
Contrat déposé pour être lu Le fichier : effacé dès que son texte est extrait, au plus tard une heure après le dépôt. Le texte masqué et la réponse de la lecture : effacés à la validation ou à l’abandon, au plus tard 24 heures après le dépôt (une lecture restée sans décision expire) Le service ne conserve pas les contrats : il en lit les horaires. Le registre garde seulement l’empreinte du document, pour dire d’où viennent les valeurs écrites
Compte salarié (identité, adresse électronique, code d’accès) Tant que la personne figure au registre ; anonymisé sur demande d’effacement Voir l’article 7 ci-dessous
Abonnement au récapitulatif hebdomadaire, abonnement aux notifications Jusqu’au retrait, immédiat et sans justification Fondé sur le consentement
Moment où un changement de planning a été vu 90 jours après le jour concerné Le jour passé, la question « a-t-il été vu ? » n’a plus d’objet
Journaux techniques du serveur 12 mois au plus Sécurité et diagnostic
Sauvegardes de la base de données 14 jours en rotation Restauration après incident. Une donnée effacée disparaît des sauvegardes au terme de cette rotation.
Données de création de registre et échanges de support 3 ans après le dernier contact Suivi de la relation et preuve

À la clôture d’un registre, les données sont supprimées ou anonymisées dans un délai de 30 jours, sauf obligation légale de conservation ou instruction contraire de l’employeur. Exportez votre registre avant la clôture.

7. Le cas du registre inaltérable

La valeur d’un registre de temps de travail tient à ce qu’on ne puisse pas le réécrire après coup. Chaque écriture est donc chaînée à la précédente par empreinte cryptographique, puis scellée quotidiennement avec un horodatage indépendant. Supprimer une ligne romprait la chaîne et détruirait la preuve pour toutes les autres.

Le droit à l’effacement s’exerce donc par pseudonymisation, procédé expressément admis par le RGPD lorsque la conservation répond à une obligation légale ou à la constatation d’un droit en justice (article 17.3 b et e) :

Cette limite est assumée et documentée : elle est le prix de l’inaltérabilité, qui protège aussi le salarié — un employeur ne peut pas effacer discrètement une journée travaillée.

8. Qui d’autre voit les données

Au sein de votre entreprise : les administrateurs que vous avez désignés, et chaque salarié pour ses propres pointages. Aucun registre n’est visible depuis un autre registre.

En dehors, la liste est courte et complète :

PrestataireRôleCe qu’il voitLocalisation
OVH SAS (OVHcloud) Hébergement du serveur et de la base de données, envoi des courriels Les données hébergées, sans y accéder en pratique ; le contenu des courriels envoyés France (Gravelines)
Service d’horodatage RFC 3161 Sceller chaque journée du registre à une date certaine Une empreinte cryptographique uniquement — aucune donnée personnelle, aucun pointage, rien qui puisse être reconstitué Sans objet : aucune donnée personnelle ne lui est transmise
Service de notification du navigateur (Apple, Google, Mozilla selon votre appareil) Acheminer une notification jusqu’à votre téléphone, si vous les avez activées L’adresse technique de votre navigateur. Le contenu est chiffré de bout en bout : le relais ne peut pas le lire. Hors Union européenne selon l’éditeur du navigateur
Anthropic (Claude) Lire un document qu’un administrateur dépose — et seulement à ce moment-là : le tableau officiel des gardes (mode Garde du Planning), ou le contrat de travail d’un salarié, pour en remplir la fiche Pour un tableau des gardes : le document (public, émis par le syndicat, l’ARS ou l’Ordre) et les noms à y chercher, que l’administrateur saisit : ceux de l’établissement ou de ses praticiens, tels qu’ils figurent dans ce tableau. Pour un contrat : un texte masqué sur nos serveurs avant l’envoi, sans nom, numéro de sécurité sociale, date ni lieu de naissance, nationalité, adresse, coordonnées, IBAN ni montant ; le fichier lui-même ne part pas (comment le texte est masqué). Aucun pointage, aucun planning. Anthropic n’utilise pas ces données pour entraîner ses modèles. Hors Union européenne (États-Unis)
Prestataire de paiement (Stripe) Encaisser une adhésion — sans objet dans le régime gratuit actuel Les données de facturation de l’entreprise, jamais les données du registre Union européenne et États-Unis, sous clauses contractuelles types

Les données du registre ne font l’objet d’aucun transfert hors de l’Union européenne. Seuls en sortent, vers Anthropic aux États-Unis, le texte masqué d’un contrat qu’un administrateur choisit de faire lire et, pour la lecture d’un tableau des gardes, ce tableau public avec les noms à y chercher. Elles peuvent être communiquées à une autorité (inspection du travail, autorité judiciaire) sur réquisition régulière ; l’employeur en est alors informé, sauf interdiction légale.

Lecture d’un contrat : ce qui est retiré avant l’envoi

Quand un administrateur dépose un contrat de travail ou un avenant pour remplir la fiche d’un salarié, le document est traité sur nos serveurs, en France. Seul en sort un texte dont on a retiré ce qui identifie une personne. Voici comment, dans l’ordre.

1. Le texte est extrait sur place
Le texte d’un PDF est lu directement ; un scan ou une photo passe par un logiciel de reconnaissance de caractères installé sur le serveur, sans aucun service extérieur ; un fichier Word est ouvert sur place. Le fichier est effacé dès que son texte est extrait (s’il n’a pas pu l’être, au plus tard une heure après le dépôt). Le nom du fichier, qui porte souvent celui du salarié, n’est jamais conservé.
2. Les numéros et les coordonnées
Ce qui se reconnaît à sa forme est retiré en premier : numéro de sécurité sociale, IBAN et le code BIC qui l’accompagne, adresse de courriel, numéro de téléphone, SIRET et SIREN.
3. Les noms que le registre connaît
Le nom du salarié, celui de chacun de ses collègues (anciens compris), la dénomination et la raison sociale de l’établissement, ses sites et son SIRET sont retirés partout où ils apparaissent : en majuscules ou non, avec ou sans accents, en entier ou en morceaux. C’est pourquoi la création d’un profil fait saisir le nom avant de déposer le contrat.
4. Ce que le contrat présente lui-même
Un nom qui suit « Madame », « Monsieur », « Je soussigné(e) » ou un champ « Nom : » est retiré, puis retiré partout où il revient, jusque dans la signature. Sont retirés aussi : la date et le lieu de naissance, la nationalité, l’adresse qui suit « demeurant » ou « domicilié(e) », les adresses postales (numéro et voie, code postal et ville), les montants (salaire, primes), la ville de signature, et le motif d’absence d’un salarié remplacé par un CDD (congé de maternité, maladie, accident du travail…), qui est une donnée de santé. Enfin, toute suite d’au moins neuf chiffres encore visible est retirée par précaution.
5. Ce qui reste lisible
Ce que la lecture cherche : le type de contrat, ses dates, l’intitulé du poste, la durée du travail, les jours et les horaires. Les dates du contrat, les heures et les jours de la semaine ne sont jamais retirés, même quand un salarié s’appelle « Avril » ou « Mai ».
6. Ce qui part, et ce que l’administrateur en voit
Chaque élément retiré est remplacé par une étiquette entre crochets — [SALARIÉ], [EMPLOYEUR], [NIR], [ADRESSE]… — et seul ce texte est envoyé à Anthropic, avec la consigne de lecture et la date du jour. Ni le fichier, ni le nom de l’établissement, ni aucune donnée du registre ne sont envoyés, et Claude a pour consigne de ne jamais chercher ce que cachent les étiquettes. Avant de valider, l’administrateur voit ce qui a été retiré et le texte exact qui a été envoyé.
7. Ce qui est conservé
Chaque valeur proposée est accompagnée du passage qui la justifie, contrôlée par le serveur, puis validée une à une par l’administrateur. Le texte masqué et la réponse de la lecture sont effacés dès la validation ou l’abandon ; une lecture restée sans décision expire 24 heures après le dépôt. Le registre garde les valeurs écrites dans la fiche, l’empreinte du document et le nom du modèle qui l’a lu ; la trace de la lecture garde sa date, le type et la taille du fichier, et le nombre d’éléments retirés par catégorie.

Ce masquage est une pseudonymisation, pas une anonymisation. Il retire ce qui désigne directement une personne, mais une clause très particulière peut encore la faire reconnaître, et sur un scan de mauvaise qualité un nom mal reconnu peut échapper aux règles. C’est pourquoi le texte envoyé reste consultable par l’administrateur, et le RGPD continue de s’appliquer à ce texte comme au contrat.

9. Sécurité

Aucun système n’est infaillible. En cas de violation de données susceptible d’engendrer un risque, l’éditeur en informe l’employeur concerné dans les meilleurs délais et au plus tard 48 heures après en avoir pris connaissance, avec les éléments nécessaires à sa propre notification à la CNIL. Une faille peut être signalée à support@la-badgeuse.fr ; un signalement de bonne foi n’expose son auteur à aucune poursuite.

10. Vos droits et comment les exercer

Vous disposez des droits d’accès, de rectification, d’effacement, de limitation, d’opposition et de portabilité, ainsi que du droit de retirer votre consentement lorsque le traitement s’y appuie (récapitulatif hebdomadaire, notifications).

Aucun délégué à la protection des données n’a été désigné : le service ne remplit pas les conditions qui l’imposent, et l’éditeur répond personnellement à contact@la-badgeuse.fr.

Si une réponse ne vous satisfait pas, vous pouvez saisir la CNIL : 3 place de Fontenoy, TSA 80715, 75334 Paris Cedex 07 — cnil.fr.

11. Annexe — sous-traitance (article 28 RGPD)

Cette annexe constitue l’acte juridique encadrant le traitement des données du registre par l’éditeur pour le compte de l’employeur. Elle est acceptée en même temps que les conditions d’utilisation, et peut être remplacée par un contrat distinct signé entre les parties.

Objet et finalité
Hébergement et exploitation d’un registre de temps de travail pour le compte de l’employeur, à l’exclusion de toute finalité propre à l’éditeur.
Nature des opérations
Collecte au moment du badgeage, enregistrement, structuration, conservation, consultation, extraction, communication à l’employeur, effacement ou anonymisation ; lecture d’un contrat déposé par l’administrateur, après masquage, pour en proposer les horaires.
Catégories de données
Identité, données de connexion et d’authentification, horaires de travail, position au moment du badgeage lorsque cette option est activée, données d’organisation (planning, tâches) lorsque ces modules sont activés, clauses de durée et d’horaires d’un contrat de travail que l’administrateur dépose. Aucune donnée biométrique ; aucune donnée de santé ni relevant de l’article 9 du RGPD n’est enregistrée — le motif d’absence qu’un contrat de remplacement peut citer est retiré avant tout envoi et effacé avec le texte (article 8).
Personnes concernées
Salariés et administrateurs inscrits au registre par l’employeur.
Durée
Celle de l’utilisation du service, prolongée des durées de conservation de l’article 6.
Instructions
L’éditeur ne traite les données que sur instruction documentée de l’employeur — les réglages de l’application et les demandes écrites valant instructions. Il informe l’employeur s’il estime qu’une instruction constitue une violation du RGPD.
Confidentialité
L’éditeur est seul à disposer d’un accès technique ; il est tenu à la confidentialité, sans limitation de durée. Toute personne qui viendrait à l’assister serait soumise au même engagement écrit.
Sécurité
Mesures techniques et organisationnelles décrites à l’article 9, revues à mesure de l’évolution du service.
Sous-traitants ultérieurs
Ceux listés à l’article 8, autorisés de façon générale par l’employeur. Tout ajout ou remplacement est annoncé par courriel avec un préavis de 30 jours, l’employeur pouvant s’y opposer et, à défaut d’accord, clôturer son registre après export.
Assistance
L’éditeur assiste l’employeur pour répondre aux demandes d’exercice de droits, pour notifier une violation de données et, le cas échéant, pour une analyse d’impact.
Sort des données en fin de contrat
Au choix de l’employeur : restitution par export complet, puis suppression ou anonymisation dans les 30 jours, sous réserve des obligations légales de conservation. La restitution est possible avant toute clôture, et sans frais.
Documentation et audit
L’éditeur met à disposition les informations nécessaires pour démontrer le respect de l’article 28 et se prête aux audits raisonnables de l’employeur, sous réserve de préavis, de confidentialité et de préservation de la sécurité des autres registres.
Registre des traitements
L’éditeur tient un registre des catégories d’activités de traitement effectuées pour le compte des employeurs, communicable sur demande.

Le service étant aujourd’hui fourni par une personne physique, cette annexe engage Thomas HERY personnellement. Elle sera reprise à l’identique par la société lors de son immatriculation, sans nouvelle acceptation requise si aucune de ses clauses ne change.

12. Contact et mise à jour

Pour toute question relative à cette politique ou à vos données : contact@la-badgeuse.fr.

Cette politique peut évoluer avec le service ou la réglementation. Toute modification substantielle est annoncée par courriel aux administrateurs des registres actifs avant son entrée en vigueur. La version applicable est celle publiée ici, datée en tête de document.

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